Les prix de l’immobilier en Ile-de-France vont-ils continuer à augmenter ?

On l’entend partout : cette année, les prix de l’immobilier à Paris et en Île-de-France ont atteint des sommets. Les seuils ouvrant la voie vers la propriété ont logiquement connu des records historiques, dépassant pour la première les dix mille euros de moyenne dans certains arrondissements.

Plusieurs facteurs sont en cause, parmi lesquels les taux d’intérêt du crédit immobilier, indexés sur les taux d’intérêt de la BCE, qui ont rarement été aussi bas.

Dans ce contexte paradoxal, ou les logements sont hors-de-prix mais l’argent moins cher, mieux vaut recourir aux conseils de professionnels comme Vous Financer et ses offres de crédit.

La hausse des prix de l’immobilier : la responsabilité de Paris

Si les prix de l’immobilier augmentent un peu partout en Île-de-France, on observe que c’est la ville de Paris qui a tendance à amener une surévaluation de valeur des logements. Ainsi, si la moyenne francilienne de l’augmentation avoisine les 4,9%, celle-ci culmine autour des 6,6% intra-muros.

Ensuite, l’augmentation est dégressive, mais bien présente de la petite couronne à la Seine-Saint-Denis en passant par les Hauts-de-Seine et le Val-de-Marne.

Difficile d’arriver au niveau e la ville lumière, où le ratio entre l’offre et la demande donne des prix de l’immobiliers complètement délirants.

Dans ce contexte tendu, il est judicieux de faire appel à un chasseur d’appart avant de contracter un crédit immobilier. Nos conseils ici.

Ainsi, si vous voulez vous offrir un appartement dans l’un des huit premiers arrondissements, vous devrez vous alléger de la bagatelle de 10 000 euros du mètre carré en moyenne. Seul les dix-huitième, dix-neuvième et vingtième arrondissement sont encore accessible pour moins de huit mille euros du mètre carré. Pour certains appartements, des records ont là encore été établi avec des prix dépassant les 30 000 euros du mètre carré dans le quatorzième ou sur les Champs Élysées.

En Île-de-France et en petite couronne, on peut néanmoins espérer une légère baisse à partir du mois d’octobre, ou au moins une relative stabilité des prix de l’immobilier.

En conséquence, un centre-ville qui devient de plus en plus élitiste. Si la différence des prix de l’immobilier entre la banlieue et Paris était de l’ordre du simple au double en 1997, époque des pogues et de la gloire d’Oasis, en 2017, il faut compter entre trois et quatre fois plus pour emménager dans la capitale quand dans le département le moins cher, l’Essonne.

Les facteurs à prendre en compte

Si vous avez l’intention de contracter un crédit immobilier pour emménager à Paris, mieux vaut prendre en compte un certain nombre de facteur qui risquent de complexifier les prédictions.

Par exemple, cet article du Figaro évoque un « effet AirBnb » dans les premier, deuxième, troisième et quatrième arrondissement.

D’après ce papier, les logements qui sont loués via la plateforme électronique ne subissent pas un turnover aussi important que ceux qui sont loués de manière plus classique.

Mieux vaut donc se renseigner sur la concentration de biens loués en AirBnb dans le quartier où l’on souhaite investir. Si celle-ci est très élevé, il y a un risque que le prix de l’immobilier croisse de manière assez importante.

Enfin, avec le dévoilement d’un secret de polichinelle concernant les jeux de Paris 2024, on peut craindre une inflation tarifaire lié au surplus d’attention que devrait connaître la ville. Reste à savoir si les nouveaux logements construits pour l’occasion suffiront à compenser cette augmentation.

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